Le marché du courtage en énergie s'est structuré rapidement après la libéralisation. Avec plus de 300 intermédiaires actifs en France, les directions achats doivent désormais mener une vraie due diligence avant de mandater un partenaire.
Les critères clés
- Immatriculation professionnelle et assurance responsabilité civile à jour
- Indépendance capitalistique vis-à-vis des fournisseurs
- Méthode de sourcing : nombre de fournisseurs consultés, grille de comparaison
- Transparence sur la rémunération (honoraires / commission / mixte)
- Capacité à négocier des contrats pluriannuels (3 à 10 ans)
- Outils de suivi post-contractualisation (portail, reporting, alertes)
- Expertise sectorielle (industrie, tertiaire, collectivités)
- Références clients vérifiables
- Conformité RGPD et sécurité des données contractuelles
- Accompagnement sur les volets RSE et CSRD
Les signaux d'alerte
Un courtier qui refuse de formaliser son mode de rémunération, qui travaille avec moins de 3 fournisseurs ou qui ne propose aucun reporting post-contractualisation doit être écarté. L'énergie représente trop de millions d'euros par an pour un achat sans accompagnement structuré.



